
Tout ce qui brille n'est pas d'or...New York City, 1887. Véritable self-made-man, Emmett Cavanaugh est l'un des hommes les plus puissants et les plus craints du monde des affaires de New York. Lorsque la ravissante Elizabeth Sloanes, ancienne débutante, décide de faire appel à lui pour soutenir la société de courtage qu'elle veut fonder, il est terrifié par la passion dévorante que la jeune femme lui inspire. Si sa beauté, son ambition et sa détermination le fascinent, il est convaincu qu'elle le quittera comme tous les autres. Emmett parviendra-t-il à surmonter sa méfiance pour connaître l'amour ? De Joanna Shupe paru en Juin 2017 chez Milady (Historique) (480 pages) [ Amazon ]
Tous les ingrédient qui font d'une Romance Historique, une lecture inoubliable, étaient présents dans Les Gentlemen de New York : des personnages attachants, un cadre particulier, une intrigue bien rythmée et beaucoup de sensualité. Le dosage pour accaparer et garder le lecteur accro à sa dose de romance demande un certain talent d'écriture, alterner suffisamment entre les moments de dialogues, de descriptions ou d'introspections sans casser le rythme. Une romance historique est un vrai challenge. Alors autant vous dire que j'en ai eu pour mon argent avec ce premier tome, Milady sait nous offrir quelques jolies pépites !
On s'attache immédiatement à Emmet et Lizzie, l'attirance est annoncée dés les premières pages et pourtant, cette romance est loin d'être aussi simple. Elle saura être séductrice, attirante, pleine de méfiance et de passion. On suivra l'évolution de ce très cher Mr Cavanaugh, il se révèle magnétique et typiquement, c'est le personnage mâle que l'on attend dans une romance historique. Le cadre s'y prête pour lui donner de la profondeur et de la complexité. Laissez-moi soupirer encore un peu...
Joanna Shupe compose avec les codes que l'on connait du genre, que l'on aie plus souvent l'habitude des contrées écossaises ou de la période de la Régence, ici dans le New York de 1900, nous ne serons pourtant pas désorienté(e)s. C'est aussi plus qu'une romance, il est appréciable de voir ce contexte historique, ce moment clé dans la société New Yorkaise où les anciennes familles noble doivent faire face aux nouveaux riches, la mise en avant des conditions féminines, cette lutte des classes, des ouvriers...
Je n'ai pas lâché ce roman, il m'a tenue éveillée la nuit et je n'ai eu de cesse de le reprendre dés qu'il m'était possible. Je ne regrette qu'une chose, de ne pas avoir la suite pour continuer dans ce New York, si différent et si semblable à la fois à celui que je connais aujourd'hui.
— Vous me présentez une offre alléchante, Miss Sloane. Voulez-vous maintenant entendre ma contre-proposition ?
— Une contre-proposition ? s’étonna-t-elle.
— Oui, une faveur que je veux vous soutirer en échange.
Elle joignit les mains, comme pour s’armer de courage.
— Et quelle serait-elle, Mr Cavanaugh ?
— Je veux que vous acceptiez de dîner avec moi.
— Dîner ?
Il regarda sa surprise se transformer en méfiance. Cette femme n’avait pas la moindre idée de comment dissimuler une émotion. Vraiment, les chacals de Wall Street ne feraient d’elle qu’une bouchée.
— Quand ?
— Vendredi, Chez Delmonico.
— Je ne pense vraiment pas pouvoir accepter. Que…
Elle s’interrompit. Aussi lui dit-il :
— Oui, que dirait-on ? La plus élégante représentante des grandes familles du Knickerbocker Club dînant avec un homme comme moi ? La ville pourrait-elle supporter un tel scandale ?
— Vous vous moquez de moi.
— Loin de moi cette idée, Miss Sloane. Je veux dîner avec vous. Vous sentez-vous assez courageuse pour accepter ou aimeriez-vous d’abord demander l’autorisation de votre frère ?
Sa question eut le résultat escompté. Elle se redressa bien droite, déterminée à prouver qu’elle était l’une de ces femmes modernes, indépendantes, qui ne rendaient de comptes à personne. Emmett ne pouvait qu’imaginer les conversations chez les Sloane. Elle devait rendre son frère fou. Une raison de plus pour qu’elle lui plaise.
— Très bien. Quel Delmonico ?
— Vingt-Sixième Rue, bien entendu, répondit-il d’un ton suave.
— Bien entendu ! répéta-t-elle avec une pointe de sarcasme.
Il n’était pas difficile de deviner pourquoi cette adresse ne lui convenait pas. Toute la bonne société new-yorkaise était vouée à les y voir ensemble et, avant même qu’ils aient commandé leur dessert, Sloane aurait appris la nouvelle de leur tête-à-tête.
— Dans la salle à manger principale, je présume.
Il fit un signe d’assentiment.
— Certes. Dois-je rédiger le chèque bancaire ? Marché conclu ?
Elle déglutit, le regard incertain, et, soudain, il se sentit anxieux de l’entendre accepter. Il se raisonna. Son seul but était d’irriter Sloane… pas d’admirer cette bouche aux lèvres charnues pendant leur dîner.
Finalement, elle leva vivement la tête.
— Marché conclu
— Vous me présentez une offre alléchante, Miss Sloane. Voulez-vous maintenant entendre ma contre-proposition ?
— Une contre-proposition ? s’étonna-t-elle.
— Oui, une faveur que je veux vous soutirer en échange.
Elle joignit les mains, comme pour s’armer de courage.
— Et quelle serait-elle, Mr Cavanaugh ?
— Je veux que vous acceptiez de dîner avec moi.
— Dîner ?
Il regarda sa surprise se transformer en méfiance. Cette femme n’avait pas la moindre idée de comment dissimuler une émotion. Vraiment, les chacals de Wall Street ne feraient d’elle qu’une bouchée.
— Quand ?
— Vendredi, Chez Delmonico.
— Je ne pense vraiment pas pouvoir accepter. Que…
Elle s’interrompit. Aussi lui dit-il :
— Oui, que dirait-on ? La plus élégante représentante des grandes familles du Knickerbocker Club dînant avec un homme comme moi ? La ville pourrait-elle supporter un tel scandale ?
— Vous vous moquez de moi.
— Loin de moi cette idée, Miss Sloane. Je veux dîner avec vous. Vous sentez-vous assez courageuse pour accepter ou aimeriez-vous d’abord demander l’autorisation de votre frère ?
Sa question eut le résultat escompté. Elle se redressa bien droite, déterminée à prouver qu’elle était l’une de ces femmes modernes, indépendantes, qui ne rendaient de comptes à personne. Emmett ne pouvait qu’imaginer les conversations chez les Sloane. Elle devait rendre son frère fou. Une raison de plus pour qu’elle lui plaise.
— Très bien. Quel Delmonico ?
— Vingt-Sixième Rue, bien entendu, répondit-il d’un ton suave.
— Bien entendu ! répéta-t-elle avec une pointe de sarcasme.
Il n’était pas difficile de deviner pourquoi cette adresse ne lui convenait pas. Toute la bonne société new-yorkaise était vouée à les y voir ensemble et, avant même qu’ils aient commandé leur dessert, Sloane aurait appris la nouvelle de leur tête-à-tête.
— Dans la salle à manger principale, je présume.
Il fit un signe d’assentiment.
— Certes. Dois-je rédiger le chèque bancaire ? Marché conclu ?
Elle déglutit, le regard incertain, et, soudain, il se sentit anxieux de l’entendre accepter. Il se raisonna. Son seul but était d’irriter Sloane… pas d’admirer cette bouche aux lèvres charnues pendant leur dîner.
Finalement, elle leva vivement la tête.
— Marché conclu
Tome 2 : William Il est une seule chose plus envoûtante que l'or...Issu d'une des familles les plus respectées de New York, William Sloane est un financier des chemins de fer qui a réussi à gravir tous les échelons de la société. Désirant toujours plus, il souhaite maintenant faire son entrée sur la scène politique. Lorsqu'il rencontre la charmante « Madame Zolikoff » qui prétend communiquer avec les esprits, il décide de révéler la supercherie pour le bien-être de ses concitoyens. Mais il en est empêché dès l'instant où il croise les yeux de la séduisante ensorceleuse. Dès lors, William devra concilier ses rêves de grandeur et son attirance pour cette jeune femme charlatan. [ Amazon ]
Depuis la première fois qu'elle a vu le dessin animé Schoolhouse Rock, l'auteure primée, Joanna Shupe, a toujours aimé l'Histoire. Quand elle était à l'université, Joanna lisait toutes les romances qui lui tombaient sous la main et elle n'a pas tardé à se lancer dans l'écriture de ses romances historiques à tendance érotique. Elle habite maintenant dans le New Jersey avec ses deux filles pleines d'entrain et son mari élégant en toute circonstance. N'hésitez pas à vous rendre sur son site Internet : www.joannashupe.com et son compte Twitter : @joannashupe. [ Site Web ]







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