
Il y a trois choses que vous devez savoir sur Janie Morris :
- Elle est incapable d’entretenir une conversation sans fournir Trop d’Informations Inutiles, particulièrement quand elle est troublée.
- Personne ne la trouble plus que Quinn Sullivan.
- Elle ne sait pas comment tricoter.
Après avoir perdu son petit ami, son appartement et son travail le même jour, Janie ne peut s’empêcher de se demander quels tourments le destin lui réserve encore. À sa plus grande humiliation, Quinn Sullivan, autrement connu sous le nom de M. FessesD’enfer, est le témoin de tout cela et n’a ensuite de cesse de réapparaître dans sa vie, comme une paire de chaussures que l’on convoite mais qu’on ne peut pas s’offrir. La seule chose à laquelle Janie ne s’attendait pas, c’est que Quinn, l’objet de ses légères -mais inoffensives- tendances obsessionnelles, lui fasse une proposition qu’elle ne peut refuser.
De Penny Reid paru en Mars 2017 chez MxM Bookmark (Collection Infinity) (426 pages) [ Amazon ]
C'est la couverture qui m'a attirée et surtout son titre "Le club des tricoteuses anonymes" qui m'a vendue du rêve. Sérieusement ? Comment ne pas se laisser tenter ! En faite, c'est surtout l'avis des lectrices VO qui l'ont bien vendu et chaudement recommandé.
J'ai failli abandonner au tout début de ma lecture à cause du personnage féminin complètement dingo. Pas dans le sens "fofolle", drôle, loufoque... non plutôt du genre, problèmes psychologiques à tendance "soûlante". Elle m'a gavée avec son savoir encyclopédique à deux balles, qu'est ce que ça me fatigue les gens qui étalent leur culture même quand on ne leur a rien demandé. Pour combler des blancs ou dans une conversation où elle se sent mal à l'aise, Janie aura tendance à sauter du coq à l'âne et balancer n'importe quelle information qui lui passe par la tête. C'est parfois cocasse mais cela sentait souvent la scène recherchée, pas naturelle.
J'ai eu du mal au démarrage à m'y attacher, elle m'agaçait trop, j'avais envie de la secouer en lui disant qu'elle n'avait plus dix ans et qu'il fallait qu'elle arrête ses conneries maintenant. Je n'aime pas non plus les personnages féminins qui sont incapables de se voir dans un miroir et savoir ce qu'elles valent. Faut-il un homme pour le découvrir ? On ne va pas se mentir, en face on un personnage masculin graou et on se demande, mais bon sang qu'est ce que tu lui trouves à celle-là ! NON, elle n'est pas "intelligente", vu tout ce que l'auteur nous met comme information et qu'elle ne voie pas. C'est exaspérant quand les auteurs prennent leur personnage pour un débile profond, pauvre Janie, elle n'est pas gâtée.
Pourtant sans que je sache quand et comment, Penny Reid a réussi à rendre son histoire addictive. Surtout grâce à ce Mr Fesses d'Enfer aux manières qui font forcément soupirer. J'ai quand même voulu lu arracher les *censure* lorsqu'il a commandé à sa place je vous rassure ! Ça reste néanmoins un fantasme sur pattes, et parfois c'est vrai, c'est cliché mais crotte, qu'est-ce que ça fait du bien !
C'était piquant, c'était drôle, c'était même WTF avec le twist de fin, tellement surréaliste et rocambolesque. J'ai vraiment adoré Quinn, un coup de coeur pour son magnétisme qui a finalement su rendre Janie touchante et intéressante, car avec lui, elle évolue et se dévoile. Il n'a pas gommé ses défauts, ils n'ont pas disparu mais il a su la rendre spéciale et le fait qu'elle se sente bien et en confiance avec lui, nous a permis de la voir telle qu'elle est vraiment.
Une très jolie romance pour une série prometteuse.
Je déglutis à nouveau, ma main sur mon ventre, et fis face à la porte.
Quand il apparut, je pensai d'abord que j'étais en train d'halluciner ou, tout au moins, encore sous l'emprise de ma nuit d'ivresse dissolue. Je dus cligner plusieurs fois des yeux pour réaliser et plusieurs autres pour accepter que Mr FessesD'enfer se tenait dans l'encadrement de la porte, vêtu uniquement d'une serviette blanche qu'il avait drapée nonchalamment autour de sa taille comme s'il lui importait peu qu'elle reste en place ou finisse au sol.
Je vote pour le sol !
Je déglutis à nouveau, ma main sur mon ventre, et fis face à la porte.
Quand il apparut, je pensai d'abord que j'étais en train d'halluciner ou, tout au moins, encore sous l'emprise de ma nuit d'ivresse dissolue. Je dus cligner plusieurs fois des yeux pour réaliser et plusieurs autres pour accepter que Mr FessesD'enfer se tenait dans l'encadrement de la porte, vêtu uniquement d'une serviette blanche qu'il avait drapée nonchalamment autour de sa taille comme s'il lui importait peu qu'elle reste en place ou finisse au sol.
Je vote pour le sol !
Tome 2 : Simplement amis (malgré affinités) Il y a trois choses que vous devez savoir sur Elisabeth Finney :
1 - elle souffre d’un syndrome sévère du sarcasme, surtout lorsqu’elle est troublée,
2 - personne ne la trouble autant que Nico Manganiello,
3 - cet elle sait tricoter.
Elisabeth Finney a presque toujours raison sur tout : l’intérêt musical des Boys Bands est sous-évalué par la société, les « Et plus si affinités » avec les Ken humains sont bien mieux sans attaches et elle a déjà manqué sa seule et unique chance de trouver le Grand Amour. Mais lorsque les plans d’Elisabeth de profiter des « Et plus si affinités » sans s’embarrasser d’attaches sont déjoués par l’incroyablement irritant, charismatique et macho Nico Manganiello – son ancienne Némésis – elle se retrouve à lutter pour maintenir la barrière électrique autour de son cœur tout en cherchant à éviter l’électrocution ou pire, le coup de foudre.
Penny Reid est auteur de best sellers de USA Today dont les series Winston Brothers et Knitting in the City. Lorsqu’elle n’est pas en train de brandir sa plume pour des romans d’amour intelligents, Penny travaille dans le domaine de la biotechnologie en recherche. Elle est aussi maman à temps plein à trois petits adultes, épouse, fille, tricoteuse, crocheteuse, couturière, artisane générale et ninja de pensées.







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